A new hope.

Il était tard. Déjà, la brume venue de la mer enveloppait les collines de la péninsule. Lorsque notre hélicoptére survola encore une fois le convoi de camions qui remontait la piste poussièreuse, les phares des lourds véhicules s’allumèrent les uns après les autres. Notre appareil remonta la colonne, Frantz aux commandes, et se posa sur un bout de prairie assez plat, juste devant un vaste portail en acier, seule ouverture dans la cloture qui séparait Akabar du reste du monde. Continue reading

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